L’alerte est maximale au niveau des unités de sécurité implantées dans la commune de Kandi.

Dans la nuit de ce dimanche à lundi, les présumés Djihadistes qui opèrent dans le département de l’Alibori ont encore fait parler d’eux.

D’abord, au niveau de la prison civile de la commune. Des individus non encore identifiés tentaient d’évoluer vers cette maison d’arrêt. Mais ils ont été repérés grâce aux mouvements de torches qui leur permettaient de se déplacer.

Les agents en faction au niveau du mirador de la prison ont effectué des tirs de sommation pour dissuader les assaillants. Ensuite, un groupe d’individus s’est introduit dans l’école urbaine centre, une école située à côté de la prison dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 octobre.

Après leur passage, des affiches ont été retrouvées sur des portes des classes de ladite école menaçant de bombarder l’établissement si leurs éléments arrêtés ne sont pas libérés en 72 heures.

Le message n’a été découvert que tôt ce matin par des parents d’élèves.

Cela a suscité un attroupement de la population. Face à cette situation, les enseignants n’ont eu d’autres choix que de renvoyer les apprenants à la maison. Les forces de l’ordre se sont déployées dans ladite école pour s’imprégner de la situation.

Aux dernières nouvelles, les activités auraient repris timidement dans cette école mais les acteurs restent tout de même inquiets. Actuellement un contingent mixte de policiers et de militaires est déployé dans l’école pour assurer la sécurité des apprenants et des enseignants.

Source Fraternité FM et wasexo

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